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Rouault between heaven and earth, at La Pinacothèque of Paris

Mercredi 19 novembre 2008

rouault Paris, which was once upon a time « capital of the Arts», had to pass trough Japanese collectors in order to pay tribute to one of its painters who died 50 years ago. The exhibition of marsterpieces of Rouault belonging to Idemitsu takes place at la Pinacothèque until 01/18. Swaying between earth and sky of an artist “unclassifiable”

 

The exhibition is not chronological, it seeks through a paintings hanging defined by its inflences (freinds, byers and above all his master Gustave Moreau) to relocate the artist’s work “in a literary and poetic dimension”. Gustave Moreau. “I am the bridge on which some of you will pass,” said Professor of the School of Fine Arts.

Gustave Moreau used to invite his students to contemplate this bridge between elders. , and its students, they will paint, Fauvism in the first place. Exhibited in the Salon d’automne (1905), Georges Rouault, was linked to the Fauves. Exposed to the Salon d’Automne (1905), Georges Rouault, was closer to the Fauves. The lively colors of La Femme au tambourine (Poster Exhibition), simplification and widening of body shapes (including women), texture become visible (the relief of the Pierrot collar of yellow), all this wrapped in the same stream Henri Matisse (also pupil of Moreau) contributed a lot. For the two classmates, the women dance between heaven and earth movements in voluptuous (The Bacchanalia by Georges Rouault, Matisse Dance) .

Les Bacchanales, 1937 (crédit photo : Pinacothèque)

However, if it was near the Fauves, Georges Rouault never stopped to consider itself independent of the school, a way for him to seek his sources of inspiration to all horizons. Legacies of his first work in stained glass, its black contours refer to Japanese art, says curator Marc Restellini. Simple extrapolation? Women in Salon I and II seems to contemplate a Japanese calligraphy.

Au salon I, 1906 (crédit photo : Pinacothèque)

And Idemistu, avid collector of the work of his compatriots but ignoring all of Western art, Rouault appreciation for the similarities between his paintings and sumi-e, drawing in ink. Indeed, the features of the vixen casquée refer to those of the Geisha of Utagawa Toyohiro. According to the curator, landscape symbolic Rouault, invitations to the meditation they generate, the author would make a reference ” Zen. “

Convinced by the historian, uninitiated visitors to art East think also, in full view of the Golgotha etchings of Goya. And when the “whims” of the Spanish painter appear far too responsible for demons to be compared to this French painter mystical, it will be recalled, the judges saw bloated and good women fardées of the artist, policies and sufficient too greedy to Honore Daumier.

Juge, 1938 (crédit photo : Pinacothèque)

Except that again, and that is what makes Rouault “unclassifiable”, when Daumier remains in the parliamentary arena or on the ruins of war (1870-71) he n’éclaire as an urn When the cartoonist painted a Mary Magdalene in prayer but rooted on land, the painter of Poulot, escapes in biblical landscapes and traces the path crosses. Pierrot His blue borrowed its traits to Christ (or is it the Conversely?), His characters were already mystical circus ….

 

 

Pierrot , 1938-39 (crédit photo : Pinacohèque)

More than any other, the penultimate room of the exhibition illustrates this constant oscillation between representations of the human comedy scenes and religious great ladies of the Salon I rub Christ and the Pharisees.

Marc Restellini denies having discussed the work of the painter as a “Judaeo-Christian”, but mentioned in a literary and poetic. But if Rouault received a secular education, influential friends were, like him, Catholics: Leon Bloy, André Suarès, Raissa and Jacques Maritain … He told Rouault painting was “exclusively painting Only concerned about the passionate demands of pictorial material, the sensitivity of the eye, precision most sagacious and most sophisticated technical means. “

In the end, the advice of the master have been followed: to feed elders to develop a unique work, and as the philosopher Maritain, directly affect the sensitivity … 

The masterpieces of the collection Idemitsu Art Gallery in Paris, until 18 January 2009, from 10:30 to 18. (fermeture billeterie à 17h15) 28, place de la Madeleine, Paris 8e Métro Madeleine. (closing ticket to 17.15) 28, place de la Madeleine, Paris 8th Metro Madeleine. Reduced (12-25 years old, students, large families. Upon presentation of proof): 7 euros.

Novembre sourit sur la photo

Mercredi 12 novembre 2008
12 novembre 2008au30 novembre 2008

mois de la photo Le Mois de la Photo a ouvert ses portes à Paris et durera jusqu’au 30 novembre. Son thème ? La photographie européenne, entre tradition et mutation. Plus de 90 expositions sont proposées, accompagnées de débats et de rencontres étonnantes. Ajoutons à ce savoureux mélange un festival Off qui entend bousculer les conventions, ainsi que le Salon de la photo, porte de Versailles et le salon Paris Photo, au Carrousel du Louvre et le mois de novembre se conjugue au positif.Tous les grands festivals d’art ont leur facette OFF. Idem pour le Mois de la photo à Paris qui, grâce au « OFF », propose des alternatives au programme officiel. Disparu depuis une dizaine d’année, il a refait surface en 2006 et a remporté beaucoup de succès parce qu’il s’est voulu plus jeune, plus dynamique, plus accessible et moins conventionnel que le festival officiel. Il s’opère dans des lieux les plus insolites possibles comme un jardin, un hôtel, des boutiques de mode ainsi qu’une station de métro. Au menu, quantité de vernissages, rencontres, projections et soirées. Voir le calendrier complet à l’adresse suivante : http://www.moisdelaphoto-off.org/2008/calendrier.html#13, avec un événement à ne pas rater à la mairie du 3e le 18 novembre, une jolie expo dédiée à la mer, la plage et les chemins qui y mènent (2 rue Eugène Spuller, métro Temple ou Filles du calvaire).

Le Mois de la Photo explore tout de même des univers parfois peu conventionnels. Ainsi, des animations et des expériences inédites sont proposées comme de se faire photographier avec un inconnu sous la forme d’une photo d’identité. Ça se passe au Marché des enfants rouges, 35-37 rue Charlot dans le 3e, du lundi au samedi de 13h à 19h, jusqu’au 29 novembre.
Par ailleurs, pour les apprentis photographes, lectures de port-folios par des professionnels, très utiles en cas de recherche de contacts et d’avis. Rendez-vous de 20 minutes avec au choix un directeur de festival, un directeur d’institution, un éditeur, ou un critique.
-    Salle des Fêtes de la Mairie du 4e arrondissement, 2 place Baudoyer. Métro : Hôtel de Ville, le vendredi 14 et le samedi 15 novembre, de 10h à 13h30 et de 14h30 à 18h.
-    Sur le festival OFF, rendez-vous le samedi 15 et dimanche 16 novembre de 14h à 18h, à la Cartonnerie, 12 rue Deguerry, 11e, M° Saint Maur ou Parmentier.

Pour les accros des musées : 5 conférences d’une heure et demi à la Maison Européenne de la Photographie (5 rue Fourcy, 4e, métro Saint-Paul) relatant l’histoire des collections de chacun des 5 musées choisis : Charleroi, le 14 novembre à 14h30, Thessalonique, le 15 novembre à 15h, l’Elysée, le 15 novembre à 16h30, Nicéphore Niepce le 26 novembre à 15h et Carnavalet le 27 novembre à 18h.

L’Europe à l’honneur. Expos à ne pas manquer :
-    Europe Année Zéro au Bureau central des recherches, 5 rue de la Banque, 2e.
-    Transmigration, quatre photographes mexicains en Europe, Instituto de Mexico, 119 rue Vieille du Temple, 3e.
-    Europe, échelle 27, Cité Internationale des Arts, 18 rue de l’Hotel de Ville, 4e, accompagnée de l’expo de Xavier Lambours, XElles27.
-    Gens de Terre, la nouvelle Europe, Atelier Demi-teinte, 8 rue Mayran, 9e.
-    Clark et Pougnaud, Etrange Europe, Foyer des lycéennes, résidence Jean-Zau, 10 rue du Docteur Blanche, 16e.
-    Quinze apprentis photographes de l’école Louis Lumière donnent leur manière de « voir » l’Europe. Maison des initiatives étudiantes, 50 rue des Tournelles dans le 3e, du lundi au vendredi de 14h à 21h et le samedi de 14h à 19h, jusqu’au 22 novembre.
-    Sur le OFF : Quinze artistes laissent circuler leur regard sur cette Europe en pleine mutation. La création d’une Europe unie et homogène a contribué à rationaliser les cultures. Pourtant, la diversité des images proposées rend compte d’une richesse culturelle encore bien présente. Du 4/11 au 29/11, du mardi au vendredi de 12h à 19h, samedi et dimanche de 10h à 20h. Fermé le lundi. 12 rue Deguerry, 11e, M° Saint Maur ou Parmentier

 

 

 


-    Focus sur l’Italie à l’Istituto Italiano di Cultura, 50 rue de Varenne, 7e, métro Sèvres-Babylone avec 3 conférences : un dialogue entre Mimmo Jodice et Jean-Luc Monterosso le 14 novembre à 18h, un état des lieux de la scène photographique italienne le 17 novembre de 11h à 13h et de 15h à 17h, et enfin, une table ronde sur l’achitecture, la ville et la photographie, le 19 novembre à 18h.A ne pas manquer non plus pour les adeptes des photo-reportages :
- Le Prix Warwick Evasion à l’hotel Warwick Champs Elysées, 5 rue de Berry, métro George V, prix qui récompense le reportage photo synonyme d’évasion et de plaisir.
- Le Prix Paris Match à la maison européenne de la photographie, 5 rue de Fourcy, 4e, métro Saint-Paul. Prix qui salue les grands reporters qui vivent l’actualité au plus près des événements.

Paris Photo, autre salon de la photo, ouvre ses portes au Carrousel du Louvre du 13 au 16 novembre et met le Japon à l’honneur. Paris Photo est considéré par la profession comme le premier rendez-vous mondial pour la photographie du 19e, Moderne et Contemporaine. A noter, la sélection des photos accorde, pour une fois, une place de choix à l’Asie. Au total, plus de 500 photographes seront présentés avec un travail réunissant le meilleur des expressions photographiques.

Les férus de photo pourront même faire un saut à la Porte de Versailles pour admirer les tout derniers modèles d’appareils reflex, présentés au Salon de la Photo, du 13 au 17 novembre.

 

 

 

Que faire le 11 novembre (et le 10 au soir) ?

Lundi 10 novembre 2008
10 novembre 2008 20:00au11 novembre 2008 23:00

Jour férié rime avec “fermé”, avec “inactivité”, avec un “Paris vidé” (hormis sur les Champs-Elysées) ? Rien n’est moins sûr… Voici quelques idées pour profiter de ce lundi soir et quelques adresses où déambuler et se cultiver demain… Bon 11 novembre !

Pour la soirée du 10 novembre :

A la Belleviloise : After Party rocks the bells. Rock the bells pose ses valises pour la première fois à Paris. Special Guests du festival Hip Hop Rock The Bells (USA) & Showcase Stacy Epps feat. Everett James (USA) Dj Damage (Jazz Liberatorz, FR) Dj Fab (Hip Hop Resistance, FR) Live Allonymous Quartet (USA/FR) De minuit à l’aube 20e sur place / 15e en prévente fnac/digitick. 19-21 rue Boyer, Paris 20e

A la Flèche d’Or : Soirée versatile Soirée à l’occasion de la compilation « versatile 2008 ». Etienne Jaumet, Joakim & Disco et Chateau Flight !) et un all star en Dj set avec Joakim, I:Cube, Gilb’r et en guest Prins Thomas ! 102 bis rue de Bagnolet, Métro Gambetta Paris 20e, 5 euros vente sur place le jour même.

versatile

 

Au Styx  Boeuf Jazz manouche : Guillaume Juhel (guitare) Alexandre Arnaud (guitare) David Gousset (contrebasse)126 rue Oberkampf, Paris 11e, Métro Menilmontant, 20h-23h30, Entrée libre (demi à 2euros 50)

 


Jazz Manouche au Styx
envoyé par salaume

 Au Social Club : Born to film Avec Tommie Sunshine, redoutable producteur disco-synthétique, Drums of Death qui répand le bonheur à travers ses remixes, le duo méridional les Petits Pilous et l’Italien discoïde Nic Sarno. A 23h, 10 euros; 142 rue de Montmartre, Paris 2e, Métro Grands Boulevards

 

LALTERNATIVE fête l’anniversaire de Roxane et Adrien H-B avec 13NRV AKA RICHARD HAUTIN ( NOSOUP, D’TRACKS ) JONATTEND ( NOSOUP, SALON REC ) DJ BLAST ( THE SHADERS ) 5 rue Molière Paris 1er M° Pyramides / Palais Royal

 

Le 11 novembre : expos, salons, spectacles…:

 

Pour une journée “picturale” :

A la Pinacothèque : Pollock et le chamanisme/Et Georges Rouault : 28, place de la Madeleine 75008 Paris 01 42 68 02 01 de 10h30 à 18h00. TR : 7 euros

Le Grand Palais est aussi ouvert les jours feriés, l’occasion d’aller voir l’exposition « Picasso et les maîtres » de 10h à 19h TR : 8 euros 

 

Un peu d’histoire :

palais de tokyoPour allier histoire, art et anthropologie : D’une révolution à l’autre, au Palais de Tokyo « De la Révolution industrielle à l’apparition du glam rock en Angleterre, en passant par la musique électronique en Union soviétique, l’émergence du rock en France, les banderoles syndicales d’Ed Hall et les fictions personnelles de William Scott, l’exposition D’UNE RÉVOLUTION À L’AUTRE explore des domaines en marge de l’art contemporain et interroge de possibles relations entre révolutions industrielles et culturelles » 13, avenue du Président Wilson à PARIS Horaires Accueil des publics de midi à minuit tous les jours sauf le lundi. Fermeture annuelle les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre. Accès Métro Iéna Bus 32, 42, 63, 72, 80, 82, 92 RER C, Pont de l’Alma Informations 33 1 47 23 54 01 Tarif : 6 euros, -26 ans : 4,50 euros.

 A l’Institut du Monde Arabe Bonaparte et l’Egypte, Feu et lumière, Ouvert de 10h à 19h, 39 bd Saint Germain, Paris 5e, Métro Jussieu, 10,50 euros, TR : 8, 50 euros.

Gainsbourg 2008 à la Cité de la musique, Jusqu’au 1er mars 2009 de 12h à 18h 221 av Jean-Jaurès, Paris 19e (vente sur place, plus de créneau disponible sur internet et par téléphone)

 

 Pour les sportifs (du mardi) :

 René Lacoste : visionnaire ! Au Musée de Roland Garros Hommage au joueur de tennis légendaire (20’s) surnommé « Le Crocodile ». Tennisseum Roland Garros 2 avenue Gordon Bennett 75016 Paris 01.47.43.48.48 Porte d’Auteuil Visite adulte : 10 euros.

 

Journée scientifique :

La Cité des sciences et de l’industrie La cité est ouverte de 10h à 18h le 11 novembre Parmi les expositions en cours : Epidemik (jusqu’au 16 août 2009) : «  Malgré l’éradication de la variole dont l’être humain était le seul réservoir, il n’est pas certain que l’on puisse éradiquer d’autres espèces pathogènes. Que faire, dès lors, contre les menaces microbiennes : maladies infectieuses, utilisation criminelle de virus ou de bactéries, augmentation des résistances aux médicaments ? »

 

En ce mois de la photo :

Europe Echelle 27, portrait d’une Europe polychromme, et X ELLEs 27 (portrait de 27 femmes artistes originaires de 27 pays de l’UE) 18 rue de l’Hotel de Ville Paris 4e, entrée libre (jusqu’au 29 novembre). CITE INTERNATIONALE DES ARTS

Soyons bio :

Salon Marjolaine : au Parc Floral de Paris, (Paris 12e) Salon consacré au bio et au développement durable, un rendez-vous annuel depuis 1976. Présentation de produits bio déclinés dans tous les domaines de la vie : alimentation, cosmétiques, vêtements, santé. 0h30/19h Lieu : Parc Floral Adresse : Bois de Vincennes Ville : Paris 75012 Métro : Château de Vincennes   Contact / Plus d’infos sur Salon Marjolaine : Téléphone : 0145560909 Mail : contact@salon-marjolaine.com

 

Au théâtre :

Master Class : Une pièce de Terrence Mc Nally Mise en scène : Didier Long Avec : Marie LAFORÊT 1972. Maria Callas a perdu sa voix et donne sa dernière Master Class. Parmi les auditeurs de la Julliard School of Music, le jeune Terrence McNally, futur critique lyrique du New York Times, prend des notes, passionné. Théâtre contemporain, 2E cat TP : 28,50 euros, Théâtre de Paris, 15 rue Blanche Paris 9e. Pour réserver : http://www.theatreonline.com/billetterie/reservation_etape1.asp?i_Spectacle=17216&i_Programmation=22141

La Confession d’une jeune fille, théâtre contemporain, Une jeune fille est face à nous. Elle veut vivre. Dans un dernier souffle, elle nous raconte son époque, son corps, son plaisir - celui qui lui a coûté la vie. De Marcel Proust Mise en scène de Patrick Mille Avec Sara Forestier De 12 à 25 euros - Du mardi au samedi à 21h30 - Ciné 13 théâtre, 1 avenue Junot, 75018 Paris - Renseignements : 01.42.54.15.12 Jusqu’au 13 décembre

 Tout n’est pas rose, Avec Charlotte des Georges, au Théâtre du Gymnase, 38 bd Bonne Nouvelle, Métro Bonne Nouvelle. 21h30. Une one-woman show sur les difficultés à passer la trentenaire lorsque l’on est une jeune parisienne célibataire. Pour passer une soirée rigolote après une long week-end ou une trop courte journée…


TOUT N’EST PAS ROSE Extrait8
envoyé par toutnestpasrose

 

MB

Présidentielle américaine : la soirée électorale à Paris

Lundi 3 novembre 2008
4 novembre 2008 19:00au5 novembre 2008 10:00

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Demain, pour la nuit électorale américaine, la soirée officielle se déroule au Trocadéro, au Cineaqua, mais plusieurs autres lieux se mettront au rythme américain. Serez-vous plutôt festif, débat et simulation de vote ou dégustation de muffins ?

Les festifs

Les Young Democrats Abroad seront en boîte au Palais M le “Obama Campaign victory Party”. Adresse : 2 place Porte Maillot, 17ème Tarif : 5 euros Renseignements : 01 55 37 70 80. A partir de 23h59. A 3 heures, petit déjeuner avec les Bracak Obagels.

A la Régence, soirée « Paris wants Obama », 21h Concert avec le groupe << good friends mark >> pop/rock /funk /jazz reprises & compos Tarif : 7 euros avec une conso offerte  La Regence  8 rue Baillet Ville : Paris 75001. 01 42 61 02 52.

Environ 800 personnes sont attendues au Cinéaqua au Trocadéro près de la Tour Effeil pour un programme aux couleurs US. Pour 120€, vous pourrez assister à la retransmission en direct de la soirée électorale, aux animations musicales (gospel…), au cocktail et même au petit-déjeuner. Organisée par les antennes françaises des deux partis américains cela promet une ambiance annoncée comme “100% américaine”.    2 avenue des Nations-Unies, 75016. Rens.: 01 40 69 23 28 http://www.americanelection.fr/presentation.php

mccain

Les complets

Le plus vieux bar américain de Paris, le Harry’s bar organise depuis 1924 son propre scrutin : le « straw vote » (22h30), qui permet de chauffer l’ambiance. 5 rue Daunou, Paris 2e

La mairie du 3e arrondissement commencera sa nuit  avec le vernissage, en présence de l’ambassadeur des Etats-Unis, de l’exposition « Paysages de campagne 2008 ». Suivront deux conférences « La situation politique et sociale actuelles aux Etats-Unis » (19h30) et aux « Enjeux du scrutin » (23h00), un débat “Parlons en…. Vos réactions…” (2h15) et la diffusion des résultats en direct (à partir de 2h30). Seront également projetés deux films : Collision et Little Miss Sunshine. La nuit qui se terminera par un petit déjeuner aux environs de 5h du mat’. Adresse : Mairie du 3e - Salle Odette Pilpoul http://www.mairie3.paris.fr/mairie3/jsp/site/Portal.jsp?article_id=12001&portlet_id=838 01 53 01 75 23

Le site ilovepolitics.com organise avec ses fans et les autres une soirée débats et boissons. Inscription : contact@lanetscouade.com ou via le groupe facebook du site. Adresse : La Netscouade?, 8 passage Brulon 75012 Paris www.lanetscouade.com

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Les politiques

Le Modem ouvrira son siège (7e) pour une « nuit démocrate ». Pour l’occasion, des machines à hot dogs et à pop corn ont été louées, une salle de résultats sera installée pour converser avec des internautes du Mouvement démocrate des 5 continents. 133 rue de l’université, paris 7e. François Bayrou et son bras droit, Marielle de Sarnez, sont attendus vers minuit. Pour plus de renseignement, cliquez ici

Les gastronomiques

Toute la nuit, vous pourrez dégustez à Breaksfat in America les muffins et les pancakes du chef. Chaque week-end, des démocrates passaient par là pour inviter les américains de passage à s’inscrire sur les listes électorales. Autant dire que la place est déjà bien chauffée….Adresse : 17 rue des Ecoles 5ème http://breakfast-in-america.com/main

L’hôtel Concorde la Fayette (Paris 17e) vous fera découvrir son “O’Burger” à la crevette façon Barack Obama ou un “Elephant Burger” à l’agneau en l’honneur de John McCain.

Les intellos

A l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, le Centre d’études nord-américaines organisera, en partenariat avec rue89, les débats de 22h00 à 2H00 du matin, puis de 7h à 10h proposera un petit déjeuner avec, au menu, la présentation des résultats. 105 bd Raspail, Paris 6e, Inscription obligatoire, cliquez ici

L’espace culturel pour l’Afrique, l’Océan  indien et la diaspora, l’aube Saraaba, invite des intellectuels africains, caribéens et afro-américains. Verre, débats et commentaires, 19, rue de la Goutte d’Or, Paris 18e 06 70 67 35 86

D’autres suggestions ?

Pour lire le reportage d’en3mots sur la soirée à Manhattan, cliquez ici

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Le Palace accueille Valérie Lemercier pour sa réouverture

Mardi 28 octobre 2008

Le palaceCi-devant théâtre de fêtes endiablées et des raouts les plus décoiffants de la capitale, temple nocturne de la branchitude parisienne et de la culture underground, le Palace, six rue du Faubourg Montmartre, rouvre ses portes légendaires douze ans après sa retentissante liquidation judiciaire en 1996. L’événement est de taille. La résurrection de la friche immobilière la plus convoitée de Paris, dont le passé résonne de sulfureux décibels et des imprécations persistantes de quelques voisins grincheux se plaignant d’acouphènes rétifs, va de pair avec le retour plébiscité de Valérie Lemercier sur les planches.

Le 5 novembre prochain, la comédienne et fantaisiste inaugurera par un “one woman show” – exercice où elle excelle – l’affiche artistique de l’ancien club phare de la capitale, qui renouera ainsi avec ses toutes premières amours : la scène.

Édifié en 1923 par l’architecte Léon Volterra, le Palace fut d’abord un music-hall, et ce jusqu’à la fin de la guerre qui vit sa métamorphose en salle de cinéma. Repris en 1977 par Fabrice Amaer, créateur du Sept, club gay réputé de la capitale, l’endroit connaît dès lors une période de faste sans égal. La jeunesse dorée joue des coudes pour s’y faire voir, les grands couturiers y organisent des défilés, les artistes y exposent leurs productions, les chanteurs y donnent des concerts. L’endroit devient le must des jet-setters et night-clubers professionnels, le lieu sacré des réjouissances diurnes et des excès nocturnes. Un âge d’or, en somme, si l’on peut qualifier ainsi une période où coule surtout l’argent, et qui perdurera tant que Fabrice Amaer, sémillant maître des lieux, imprègnera l’endroit de ses menées utopiques et de sa fibre esthétique. Il succombe malheureusement en 1983 à un cancer du rein et désormais le Palace, corps inerte, s’en va au fil de l’eau, plombé par divers trafics à la faveur desquels s’échangent malheureusement plus de drogues que d’idées. Régine, autre nageuse emblématique de la nuit parisienne, et personnage aux poumons généreux, s’emploie à le repêcher et à lui faire quelques séances de respiration artificielle, bientôt relayée dans cet acte de secourisme par le célèbre couple Guetta. Mais en vain. Le mythique Palace coule et se noie. En 1996 il ferme définitivement ses larges portes vitrées sur les ruines de l’une des périodes les plus enfiévrées de la nuit parisienne. Laissé à l’abandon, c’est-à-dire aux squatters, le Palace est occupé dans les années qui suivent par un “collectif d’artistes”. Il est finalement racheté en novembre 2006 par les frères Vardar, des Belges d’origine albanaise, et propriétaires de nombreux théâtres de part et d’autre de la frontière. Et le voilà qui renaît sous les atours d’une salle de spectacle, sa vocation initiale. Détail croquignolet : Valérie Lemercier a été révélée au public en 1988 grâce à l’émission Palace. Coïncidence de bon augure pour cette merveilleuse comédienne enfin de retour sur scène après six  ans d’absence, et peut-être de bon augure aussi pour la scène en question, dont la raison sociale a si longtemps été synonyme de succès.

Au Palace à Paris du 5 novembre 2008 au 3 janvier 2009.

Jeanne Ably

Fiac, 35 édition

Vendredi 24 octobre 2008

Fiac 2008, Grand PalaisJusqu’au 26 octobre la Foire internationale d’art contemporain de Paris fête sa 35 e édition au Grand Palais et dans la Cour Carrée du Louvre. Elle réunit à nouveau les galeries les plus prestigieuses de plus de 20 pays. 72 galeries françaises et 117 galeries étrangères sont représentées. De nombreux salons indépendants cohabitent avec la FIAC dans Paris, dont Show off, à l’espace Pierre Cardin et la Slick à l’espace 104.
La Boîte à sorties était au vernissage hier au Grand Palais et vous propose son tour de piste.

GRAND PALAIS

Soleil d’hiver, hier en début d’après-midi devant le Grand Palais. La crise n’a pas empêché les collectionneurs de se rendre à leur rendez-vous annuel parisien avec les galeristes du monde entier. Si, devant l’entrée, un jeune homme en costume tient un panneau annonçant qu’il vend toute sa collection à perte à cause de la crise financière, à l’intérieur, de nombreux points rouges sous les oeuvres montrent qu’à la Fiac, on vend encore.
Comme chaque année les grandes galeries parisiennes sont au rendez-vous : Yvon Lambert, à l’entrée, avec ses Barcelo, son Ghupta qui ressemble étrangement à un Hirst, Chantalm Crouzel avec son inclusion de rognures d’ongle d’un an de Mona Hatoum, et ses photos surcolorées de fleurs signées Jean-Luc Moulènes, Kamel Mennour avec ses Djamel Tatah, Emmanuel Perrotin avec ses ferronneries de Xavier Veilhan, Marianne Goodman avec des photos impeccablement réalistes de Thomas Struth, Jérôme de Noirmont avec ses photos de Pierre et Gilles et ses toiles de Fabien Hyber et Lelong avec ses Kounellis.

Les galeries étrangères aussi sont bien sûr représentées : chez Karsten Greve on propose de très beaux Soulages, chez Tornabuoni, on retrouve les éternels Fontana, Zlotowski propose une exposition Kurt Schwitters. Christian Schein vend des Mimo Paladino aussi colorés que dans les années 1960 et Cheim & Reed propose de très beaux Louise Weiss. Enfin, Hauser & Wirth a ressorti de très beaux Boltanski.

Fiac

Boltanski, FiacL’impression générale qui se dégage de la foire est un confort cotoneux : luxe, calme et volupté, la crise n’a pas eu lieu, la politique est à peine évoquée, et tout est à l’image rassurante du Jonathan Monk exposé chez Air de Paris, normalement connu pour son goût de la provocation : un Monet version 2008, à peine ironique et apaisant pour les yeux.

Fiac

Monk, FiacMême les Tatiana Trouvé de chez Perrotin, galerie qui avait causé le scandale et l’attraction l’an dernier sont doux au regard.

Bien sûr, il reste quand même quelques Thomas Hirschhorn facétieux chez Almine Rech et chez Chantal Crouzel. Et Yan Pei-Ming évoque les élections américaines chez David Zwirner. Mais la tendance reste quand même au lisse agréable d’un lac suisse en été.

Fiac

Deuxième grande tendance de cette Fiac 2008 : le retour à la gravure. Plagiée, parodiée ou retrouvée, la vieille technique expressionniste dépasse de loin la photo ou la vidéo.

Voici comme d’habitude le top 3 d’en3mots dans les découvertes de cette année:

Chez Continua, le très poétique “Lire les cendres, écouter les silences” de Chen Zhen donne envie de méditer.

Fiac

fiacChez Catherine Bastide, les vidéos baroques et très “K und K” de Catherine Sullivan relisent en nous faisant rire le mime de l’Histoire en constumes.

Enfin, chez les paysages oniriques de Valery Koshlyakov, comme ce temple de Nika, font voyager à la galerie Krinzinger.

Fiac

COUR CARREE

Du côté de la Cour carrée, c’est déjà la nuit quand on arrive. L’ambiance est comme d’habitude plus décontractée et plus jeune. On est au bout du parcours et les visiteurs prennent le temps de boire un verre comme lors de n’importe quel vernissage.

L’on y découvre, comme chaque année, les 4 finalistes du prix Marcel Duchamp. Les voici :
- Michel Blazy chez Artconcept

- Didier Marcel chez Michel Rein

- Laurent Grasso chez Valentin

- et Stéphane Calais chez Jocelyn Wolff

Nos 3 favoris de cette foire colorée et pétillante sont
- Les dessins mi-comiques, mi-alarmants de Jerôme Zonder chez Eva Hober
- Les sculptures néo-beuysiennes de Gruyten & Thys chez Isabella Bortolozzi
- Et l’ensemble de la galerie La Blanchisserie, qui ressemble à un refuge alpin en bois.

Fiac

show off

SHOW OFF
Comme l’an dernier, l’espace Pierre Cardin permet de voir d’autres galeries. Moins brillant que l’an dernier, voire carrément décevant, ce Show off a pour thème principal l’enfance ou l’innocence salie par la guerre 2008 et permet quand même de (re)découvrir les artistes talentueux de la Galeries Sara Guedj, dont notamment Chloé Julien. Et la statue de la liberté qui fait l’aumône de Roy Machetti.

Ne manquez pas les nombreux off de la Fiac, notamment la Slick, et la DIVA Fair oragnisée par Pierre Cornette de Saint Cyr.

Le Cabaret Sauvage fête ses dix ans

Vendredi 17 octobre 2008

 Du 16 au 31 octobre, le Cabaret Sauvage souffle son. L’occa 10e anniversaire. L’occassion non seulement de découvrir ce lieu atypique et rutilant, planté depuis 1997 au coeur du parc de la Villette, mais d’aiguiser et affiner son répertoire musical de notes plus ou moins exotiques. Musique brésilienne, tempos balkaniques, chanson française, jazz, hip-hop, électro, la programmation se veut avant tout métissée.

 

Il y en aura donc pour tous les goûts et toutes les couleurs. C’est l’adage de la maison : orner ses murs de touches bigarrées, issues des quatre coins du monde. Goran Bregovitch, Paris Combo, Souad Massi ont ainsi laissé leurs traces dans ce lieu magique. D’autres vont bientôt imprégner l’endroit de la leur. La caravane passe, DJ Camla, Orchestra Do fuba, la rue Ketanou sont entre beaucoup d’autres au menu des réjouissances à venir, sans oublier bien-sûr, le groupe Tryo qui montera sur scène le 9 décembre pour clôturer cette série de concerts anniversaire.

Le Cabaret Sauvage fête ses dix ans du 16 au 31 octobre 211, av Jean Jaurès, Paris 19ème, Métro Porte de la Villette

 

Ce week end, la nuit sera blanche à Paris

Vendredi 3 octobre 2008

En effet, du samedi 4 octobre à 19h au dimanche 5 octobre à 7h, la 7ème Nuit blanche se déroulera dans Paris. Cette année, le parcours est centré autour des grandes gares de la capitale, lieux de passage et d’anonymat toute l’année qui, le temps d’une nuit, laisseront apparaître toute la beauté de leur architecture grâce au travail d’artistes de tous horizons.

 

Le programme est dense : durant ces quelques heures, plus de 70 interventions artistiques seront visibles, allant de la danse aux arts plastiques en passant par des projections en plein air ou des spectacles en tout genre. Tout le monde trouvera de quoi lui plaire.

Les gares du Nord et de l’Est seront respectivement habillées de lumière par le plasticien américain Tony Oursler et le vidéaste Pierrick Sorin. Gare de Lyon, le jeune réalisateur Shaad Ali nous transportera au cœur de Bollywood. Les amateurs de polar aimeront se rendre à la librairie « La Plume Vagabonde » dans le 11ème arrondissement où lectures et signatures seront organisées. Christian Boltanski vous prépare une installation musicale au musée d’Art et d’Histoire judaïque, accompagné de Franck Krawczyk et Jean Kalman, mais vous permet aussi de participer à une de ses œuvres en enregistrant les battements de votre propre cœur, à la Maison rouge dans le 12ème arrondissement. Enfin, après vous être imprégné de la musique de Patti Smith qui reprend des textes de Saint-François d’Assise à l’église Saint-Germain-des-Prés, vous pourrez profiter d’un open café et viennoiseries dès 4 heures du matin à la Mairie du 12ème.

Attention, la banlieue n’est pas en reste : des animations d’Eric B à Clichy la Garenne au groupe expérimental Electrolyses aux Lilas en passant par l’exposition Jeff Koons à Versailles, tout le monde trouvera de quoi se faire plaisir.

Ne manquez pas cette métamorphose de la ville… le temps d’un songe.

A cette occasion, en plus des Noctiliens, les parisiens pourront emprunter la ligne 14 toute la nuit.

Pour avoir accès au programme de cet évènement, allez sur le site http://www.paris.fr/portail/nb2008/Portal.lut?page_id=8707

Le baptême de My Paris, le festival de la création contemporaine

Vendredi 4 juillet 2008

Festival pluri-disciplinaire ouvrant sur des artistes qui vivent Paris la raffinée dans leurs veines, Myparis ouvre chaque jour les portes de nouveaux musées, et de nouvelles galeries sur des thèmes aussi divers que l’art, la mode, la gastronomie et la vidéo. A savourer jusqu’au 8 juillet.

Hier a eu lieu le vernissage de la première édition de My Paris Festival. Le cocktail était accompagné de vidéos, de musique et de l’inauguration de la vitrine de la galerie des galeries Lafayette, dont le contenu était orchestré par ma galerie de multiples. Alors que du côté boulevard Haussmann la foule se pressait encore pour les soldes nocturnes, du côté de la rue de la Chaussée d’Antin, l’heure était au couleurs blanches, aux talons haut, au champagne pour le vernissage de la vitrine signée Gilles Drouault et Matthieu Mercuier pour la galerie de Multiples. La première œuvre, « Drum’n bass Lafayette » de Matthieu Mercier est une sculpture où des objets d’intérieurs reposent sur des étagères suggérant Mondrian.

A côté, le palmier de Saâdame Aft est enchaîné comme un « esclave » inanimé. « Think big » de Frank Scurts représente des personnages rêvant de lustres et de fastes sur des petits cartons d’emballages éclatés. Plus épuré, le triptyque « New, Original, Special » de Bruno Peim vend en noir et blanc des nouveautés immatérielles. Une déchirure de Daniel Buren expose dans la vitrine de la galerie des galeries toute sa rougeur striée, et enfin, les yogi de Xavier Veilhan font le poirier en de mutliples couleurs.

A voir jusqu’au 30 août dans la vitrine de la galerie des galeries, 29 bis rue de la Chaussé d’Antin, Paris 8e.

My Paris, demandez le programme…

Chaque jour de la semaine qui vient, My Paris festival vous propose des activités différentes dans diverses galeries, boutiques de créateur, institutions, et lieux de culture. Avec toutes les explications nécessaires. Données soit par un conférencier, soit via des baladeurs multimédias audiovisuels qui renvoient à la préhistoire les vieux audioguides.

Demain le parcours est « Art et mode » dans le marais, avec la visite des boutiques Carine Cobson, Isabel Marant, gaspard Yurgevich, la librairie Comme un roman, et un final au Jeu de Paume pour un cocktail et la visite de l’exposition Richard Avedon.

Samedi, le programme est artistique avec la visite des plus beaux musées de la capitale (Musée d’Art moderne de Paris, Palais de Tokyo, Maison Rouge, Beaubourg, Bétonsalon) et des galeries (de Multiples,Vanessa Quang, la BANK, Nuke et Fraich’ attitude).

Dimanche, My Paris vous emmène en bus au Mac/val pour une visite gustative avec un déjeuner moléculaire (départ 11h45 place du Châtelet) et pour les lève-tard brunch art et musique au Transerval puis visite du plateau à 16h dans le 19e.

Mardi, une table ronde a lieu sur « Paris, capitale culturelle ?» au palais de Tokyo que vous pourrez voir sur www.tribeca75.com et la festival clôture en vidéo et en musique au Point FMR.

Lors du festival, pour tous les musées, 1 place achetée =1 place offerte.

My Paris est le festival de tout ceux qui appartiennent par le cœur et les yeux à la capitale.

Plus d’infos sur le site myparis.

O Mantra, un spot chic et zen à Saint-Germain-des-Près

Mardi 1 juillet 2008

Après 7 mois de travaux, O Mantra vient d’ouvrir ses portes à Saint-Germain des près. A la fois restaurant (service jusqu’à 4 heures du matin), bar, et boîte, l’espace entièrement rénové s’étale avec luxe, calme et volupté, sur deux étages. Le superbe fumoir du Mantra est en passe de devenir l’endroit le plus branché de la rive gauche.

Le Mantra en Thaïlande est synonyme de protection et de réflexion. Pour l’hindouisme et le bouddhisme, c’est un support de méditation. C’est cette sensation de calme et de plénitude que donne le nouveau bar-boîte de la rue Grégoire de Tours.

Luxe, calme et convivialité
Aux antipodes des éternelles caves aux murs incrustés de fumée qui accueillent depuis des décennies les étudiants de Saint-Germain des près, le flambant neuf O Mantra a été entièrement rénové, décoré, et illuminé pour devenir le cadre chic de vos soirées dès le début de l’été. On peut y arriver à 19 heures, se poser au premier étage dans une ambiance lounge et y grignoter quelques tapas. On peut même y déguster de la cuisine conçue par un vrai chef recruté par le patron de Chez Fernand.

Vers 23h, l’étage du dessous ouvre, et l’on peut commencer à danser…jusqu’à l’aube. Et sans avoir besoin de sortir sur le trottoir pour fumer puisque l’accès depuis la boîte au très beau fumoir est libre dès minuit. Aux deux étages tout a été mesuré au millimètre pour assurer un confort et un bien-être maximums, de la qualité des diodes électroluminescentes, à la beauté des pierres laissées nues dans la boîte en passant par la ventilation, et par les sèche-mains des toilettes design qui calculent le taux d’humidité de votre peau pour vous souffler juste ce qu’il faut d’air.

Classe Unique
O Mantra est unique en son genre à Saint-Germain des près : entre le formel suranné de Castel et l’ambiance potache du Pousse-au-crime, le 6e manquait terriblement d’un lieu chic où prendre du temps pour discuter, danser, boire et manger avec ses amis. La population est à l’image de l’endroit, entre 30 et 50 ans, avec envie de faire la fête sans jamais dépasser les limites du respect et du bon goût. L’ambiance est lumineuse et cela change de l’atmosphère trouble des anciens bordels reconvertis en boîtes qui fleurissent dans le triangle d’or. Côté musique, tout est en place les jours calmes pour de belles playlists lounge en haut, et de musique actuelle et qui danse en bas. Le week-end, et lors d’évènements spéciaux, Djs et invités spéciaux se succèdent entre le bar et le papier peint très « Shangai gesture » de la boîte.

En3mots ne manquera pas de vous tenir informés des évènements de O Mantra dans sa rubrique tendances.

O Mantra, 7 rue Grégoire de Tours, Paris 6e, mar-dim, 19h-aube, tel : 0143545059.