Archive pour la catégorie ‘Réservez vite’

YOU ROCK YOU WIN à la Loco ce vendredi

Jeudi 20 novembre 2008
21 novembre 2008 21:00au22 novembre 2008 4:00

YOU ROCK YOU WIN c’est avant tout une soirée pour tous les fans de pop, de rock et de folk organisée par La Loco, la célèbre discothèque parisienne, Total Music, le plus grand magasin de musique à Paris et Hitmuse.com, la plateforme musicale de référence des artistes indépendant. Elle se déroule tous 1er et les 3ème vendredi de chaque mois.

YOU ROCK YOU WIN

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Réservez-vite : Biolay en concert unique au Marigny le 28 novembre

Samedi 1 novembre 2008

Date unique pour le BB Gainsbourg au Théâtre Marigny le 28 Novembre.  Il fait aussi venir ses amis. Nous ne résistons pas au plaisir de vous renvoyer à notre article de l’an dernier sur “Trash Yéyé”, le dernier opus de Biolay. A noter : grande tendresse, et immense obsession de notre côté pour la chanson érotico-humoristique “Dans la garçonnière”.

biolay

Les NKOTB de retour en France

Vendredi 31 octobre 2008

C’est le temps des revivals des boys band, après Take That et les Spice Girls, c’est au tour du groupe mythique New Kids On The Block, NKOTB pour les intimes, de repartir à la conquête du public.

NKOTB

Alors les filles, on chausse ses plus beaux appareils dentaires, on remet ses lunettes roses et on se fait des palmiers sur la tête pour accueillir les garçons!

Ils seront en concert au Zénith de Paris le 4 février. Pour réserver chez Ticketnet.

Voilà une petite vidéo de leur performance lors d’un show US le 16 mai dernier. Qui a dit qu’ils avaient pris un coup de vieux?

Sur leur channel Youtube vous pouvez suivre les coulisses de leur tournée.

Festival Indian Passion - Bobigny fête Bollywood

Jeudi 23 octobre 2008
31 octobre 2008 19:00au2 novembre 2008 23:00

L’Inde est dans l’air du temps. Pour preuve plusieurs spectacles et festivals tels que Bharati ou au musée Guimet. Le 31 octobre, 1 et 2 novembre, c’est au tour de Bobigny de succomber au charme oriental avec le festival Indian Passion.

festival-indian-passion

A l’affiche des films, des spectacles et des conférences. La programmation rend hommage au Roi de Bollywood Shah Rukh Khan en projetant 5 de ses films, dont des inédits en France et des incontournables.

Cette programmation est idéale pour découvrir le cinéma indien dont Shah Rukh Khan est un ambassadeur magnifique. Ces films mêlent tout ce que l’industrie de Bollywood offre aux spectateurs.

Om Shanti Om et Paheli sont des blockbusters typiquement Bollywood et dont les indiens sont friands avec des costumes magnifiques, des chansons et des chorégraphies endiablées et de l’amour, de l’amour, de l’amour.

Voilà la bande annonce de Om Shanti Om

Une chanson de Paheli

Dilwale Le Jayenge est LE film culte en Inde où il est à l’affiche depuis 15 ans ! Dans la tradition de Bolllywood il raconte une histoire d’amour impossible interprétée par LE couple mythique du cinéma Kajol et Shah Rukh Khan. Un film à voir et à revoir avec passion.

Le couple Kajol-SRK en chanson

Swades est un film à mi-chemin entre Bollywood et un cinéma plus européen qui scrute l’Inde profonde et le choc des cultures . Un film touchant où les chansons sont utilisées de façon subtile.

La bande annonce

Chak De India est pour le coup un film qui reprend peu voire pas les caractéristiques de Bollywood. Il n’y a ni chanson, ni danse, ni héroïne ultra maquillée. Mais contre tout attente ce film a été un énorme succès lors de sa sortie en Inde.

La bande-annonce

INDIAN PASSION, LE FESTIVAL DE FILMS INDIENS
31 octobre au 2 novembre 2008

Centre Commercial Bobigny
Rue du chemin Vert 93000 BOBIGNY

Réservations obligatoires : reservations.festival@magic-cinema.fr ou au01 41 60 12 33
1 place > 4,5 Euros Pass 5 places [Utilisable à plusieurs] > 15 Euros

Les films sont présentés en VOST.

PROGRAMME

Vendredi 31 Octobre
Soiree d’ouverture à 20h :
Danse indienne par la troupe de danse Ocean Indian
20h30 : Om Shanti Om avec Shahrukh Khan et Deepika Padukone

Samedi 1 Novembre
15h : Swades
18h30 : Rencontre
19h15 : Spectacle de marionnettes
20h : Paheli avec Shahrukh Khan et Rani Mukherjee

Dimanche 2 Novembre
15h : Dilwale Dulhania Le jayenge avec Shahrukh Khan et Kajol
18h30 : Rencontre/Debat
20h : Chak De India

Pour en savoir plus :
http://www.magic-cinema.fr/
http://premiumorange.com/magiccinema/fichiers/indian.pdf

Rabbi Jacob : le clip de la comédie musicale

Lundi 20 octobre 2008
20 octobre 2008 20:30au30 novembre 2008 23:30

les aventures de rabbi jacob“Les Aventures de Rabbi Jacob” telles qu’elle sont présentées au Palais des Congrès par Patrick Timsit sont diversement  accueillies par la presse…  Toujours est-il que, depuis début octobre, de nouvelles dates de représentations ont été ouvertes à la réservation (et ce jusqu’au 30 novembre). Pour vous faire une idée, voici le clip du spectacle : 

 

 

Les aventures de Rabbi Jacob, mis en scène par Patrick Timsit, musique de Vladimir Cosma, au Palais des Congrès jusqu’au 30 novembre, Paris Métro Porte Maillot, de 32 à 63 euros.

Edward aux mains d’argent, la critique de Laurent Couson

Samedi 18 octobre 2008

edward aux mains d\'argent affiche theatre chateletAprès la critique de notre journaliste, et spécialiste cinéma, Loïc Barché, voici celle du compositeur et chef d’orchestre Laurent Couson.

On a pris l’habitude ces derniers temps, quand on va voir les créations du Châtelet, d’entrer dans une salle de Cinéma vivante autant que dans un théâtre. La programmation de Jean Luc Choplin semble résolument encore cette saison tournée vers l’adaptation des chefs-d’oeuvre du cinéma sur la scène. Après la laborieuse et ennuyeuse production de « La mouche », on ne pouvait attendre que mieux de l’adaptation “D’Edward aux mains d’argent”, le film de Tim Burton. On a tout de suite été rassuré quand on a vu que c’était Matthew Bourne qui se chargeait de l’affaire. En effet, le metteur en scène-chorégraphe, semble avoir inventé un nouveau genre : le Dansical, sorte de subtil mélange de narration pantomime et de ballet. Oui, avec Matthew Bourne, on est vraiment au cinéma. Il dirige ses danseurs comme des acteurs et on a rarement vu autant d’émotion dans les visages. Matthew Bourne est aussi un magicien de la mise en scène : chaque scène est limpide, claire, ordonnée et d’une propreté irréprochable tout en étant délicieusement désorganisée.

eward aux mains d\'argent affiche film

Finalement, le point faible de Matthew Bourne ne serait il pas un peu la chorégraphie ? Non, je regrette déjà ce que je viens d’écrire tant le pas de deux final est un des plus beaux moments chorégraphiques que j’ai vu ces dernières années. Mais on aimerait que les ensembles soient  plus virtuoses, plus techniques, peut être moins cinématographiques justement. On a parfois trop l’impression d’assister à un tournage hollywoodien, plutôt qu’à un ballet. On aimerait que Bob Fosse ou Jérôme Robbins aient pris en charge les tableaux de danse Jazz, genre où Bourne manque d’imagination, on s’ennuie même un peu sur le (trop long) tableau de l’arbre de Noël.

Les danseurs sont tous superbes, véritablement incarnés, le beau Matthew Malthouse (Edward) nous fait vite oublier Johnny Depp, et la jeune danseuse qui interprète Kim est irrésistible.

Le travail musical de Terry Davies est également exemplaire. C’est une véritable relecture du score d’Elfman qu’il propose : Nouveaux arrangements, orchestrations sublimes avec seulement 13 musiciens, qu’il intègre à ses propres morceaux avec un naturel déconcertant. Ces thèmes n’ont rien à envier au chef d’œuvre d’Elfman : son faux Boogie et son orgue Hammond répétitif est une petite merveille. Comme Bourne, Davies a su se réapproprier l’œuvre sans s’effacer derrière.

On sort du spectacle dans un tel état de bien être que l’on on ne peut que se poser cette question : Comment résister à Edward ?

Du 8 oct. au 2 nov., Théâtre du Châtelet, 1, place du Châtelet, 1er, 01-40-28-28-00, www.chatelet-theatre.com. (17,50-92,50 €).

Laurent Couson

 

Voir aussi : la critique de Grease par le même auteur.

Edward sort la grosse artillerie au théâtre du Chatelet

Jeudi 16 octobre 2008
8 octobre 2008 15:00au2 novembre 2008 23:00

edouard aux mains d\'argent

Adapter le bijou de Tim Burton en ballet, voilà encore un projet ambitieux pour le chorégraphe Matthew Bourne. La presse a été unanimement séduite par ce spectacle aux nombreux et immenses décors, par la musique de Danny Elfman réarrangée et par la féerie du personnage principal. Edward a sorti la grosse artillerie pour envoûter les spectateurs du Théâtre du Châtelet, quitte à détruire l’histoire originale et ce qu’elle signifiait. Mais où est donc partie la subtile poésie du film ?

Certes, le projet est ambitieux et il faudrait s’y connaître pour le mener à bien. La silhouette d’Edward, qui est obligée de garder les bras écartés pour ne pas se blesser, c’est tout ce qu’il reste du film. Les habitants de la banlieue sont des caricatures grossières, on note l’apparition d’une famille de fervents croyants, les jeunes deviennent des roublards, et la mère de famille n’est plus une ambassadrice en produits de beauté (si bien que sa rencontre avec Edward perd tout son sens)… Edward, lui, reste un grand naïf mais qui prend la grosse tête pendant ses périodes de gloire et se moque ostensiblement de son rival amoureux. Au final, ce personnage-là pourrait très bien s’accoutumer à la société et en profiter allègrement. Tim Burton dessinait un personnage résolument seul et incompris : il n’y en a plus traces ici…

La chorégraphie ne rattrape rien. Matthew Bourne s’inspire délibérément des comédies musicales américaines des années 50. L’idée de faire se côtoyer ce style et l’univers gothique d’Edward n’est pas mauvaise. Mais la chorégraphie reste trop conventionnelle, en utilisant des figures déjà vues et revues. Edward qui sautille autour de ses sculptures de glace, ça n’apporte rien à l’histoire.

De plus, alors que la force du film de Tim Burton est d’épouser parfaitement la structure du quotidien, en y décrivant rigoureusement les évolutions psychologiques, Matthew Bourne s’affranchit de ces difficultés. Il n’y a pas d’évolution des personnages mais simplement des sautes d’humeur (d’un coup, la jeune fille devient amoureuse d’Edward, on ne sait pas pourquoi…) Le déroulement des journées n’est pas du tout respecté : on passe d’une temporalité à une autre et l’intrigue perd toute sa crédibilité.

Ce qui pourrait sauver l’ensemble, ce sont les décors qui se suivent et qui sont tous très impressionnants, et la musique, particulièrement efficace. Mais le but avoué du spectacle est d’éblouir le spectateur, et ce n’est pas la créativité qui remplit ce rôle mais la grosse artillerie (les décors, les effets visuels, la musique, …) Le spectacle s’enlise jusqu’à la fin, où Edward vient saluer le public et déclenche la neige dans la salle (n’est-ce pas mignon ?)

Du 8 oct. au 2 nov., Théâtre du Châtelet, 1, place du Châtelet, 1er, 01-40-28-28-00, www.chatelet-theatre.com. (17,50-92,50 €). Tous les jours 15h et 20h

Et pour écouter Matthew Bourne parlant du spectacle (en VO) :

Voir la critique de Laurent couson.
 

La Pinacothèque de Paris accueille Jackson Pollock

Mercredi 15 octobre 2008

pollock La Pinacothèque de Paris ne se lasse pas de révéler au public des collections dont la richesse et l’originalité font l’unanimité. Preuve en est, une fois de plus, avec l’exposition consacrée en ce moment à une partie de l’œuvre de Jackson Pollock. Présentant la carrière du peintre américain à travers une quarantaine de tableaux et de dessins, qu’accompagnent une dizaine d’oeuvres d’André Masson et de très nombreux objets rituels issus des cultures indiennes, le commissaire de l’exposition, Stephen Polcari, offre une lecture inédite et spiritualiste de l’œuvre du maître du “dripping”. Le résultat est indiscutable : on ne convient plus seulement du génie avéré de l’artiste, on découvre le mode opératoire de celui qui, l’apprend-on, trouvait dans le chamanisme attribué par l’Histoire aux Indiens d’Amérique une source d’inspiration intarissable : évidence généralement méconnue et qui fait tout l’intérêt de cet événement culturel.

À travers les œuvres exposées, on retrouve ainsi sans peine l’intérêt et la fascination du créateur pour cette pratique spirituelle qu’il avait fini par faire sienne, et ce dans un but précis : opérer une transformation mentale de la réalité. Une sorte de retour aux sources et à la nature, en somme, un pas en arrière vers la culture originelle et le primitivisme ancestrale, seule solution qu’aurait trouvée l’artiste pour fuir un monde soulevé, en son temps, par les vagues de totalitarisme qui ont conduit à Nuremberg. À moins qu’il ne se soit agi plus individuellement d’une forme nécessaire d’expression du vécu, pour celui qui affirmait avec force que l’art provenait de l’inconscient. Quoi qu’il en soit, l’influence des arts primitifs, aujourd’hui dits “premiers”, se lit aisément dans cette collection exceptionnelle. Qu’elle ait sa source dans la crise de civilisation contemporaine à l’artiste, ou dans le psychisme original de celui-ci, elle aboutit au même somptueux résultat : des surfaces dynamiques animées de lignes puissantes, le tout rythmé par des couleurs crues et percutantes. C’est le secret d’un style.

 Jackson Pollock et le Chamanisme, jusqu’au 15 février 2009 à la pinacothèque de Paris, 28, place de la Madeleine 75008 Paris, tous les jours de 10H30 à 18H00, nocturnes tous les premiers mercredis du mois jusqu’à 21h00. TR : De 7 à 9 euros.

pollock

                                                                     Untitled (Number 25), Pollock.

Crédit photo : Pinacothèque

Reservez vite : AC/DC à Bercy le 25 et 27 février 2009

Mercredi 1 octobre 2008

AC/DCDe retour avec leur album  Black ice (sortie le 20 octobre) qu’ils ne veulent pas vendre en pièces éparses sur i-tunes, les AC/DC seront à Bercy les 25 et 27 février prochains.

Réservation à partir du 13 octobre dans toutes les bonnes crémeries.

Par exemple chez Ticketnet.

 Pour faire une chasse au trésor en compagnie d’AC/DC, c’est par ici

 La genèse du groupe vous est contée ici.

 

 

 

 

 

Samedi, nuit du ramadan à Bercy

Jeudi 11 septembre 2008

Samedi soir prochain, la Mairie de Paris invite à Bercy. Objet de l’invit’ : une soirée musicale à l’occasion du Ramadan. Au programme : le Tunisien K2rhym, du gipsy avec Casta Cali, du modern raï avec la Libanaise Mayssam Naham, Toure Kunda pour de la world music, et, last but not least, la star algérienne Souad Massi. Le tout en grinotant dattes et pâtisseries orientales. Les invitations sont à retirer dès à présent à l’Hôtel de Ville, 5 rue Lobeau, de 9h à 19h ou à l’Institut des Cultures d’Islam, 19 rue Léon, Paris 18e, 14h30-18h.