Archive pour la catégorie ‘Danse’

Comédie musicale : On the town de Bernstein au Châtelet

Lundi 15 décembre 2008
15 décembre 2008 20:00au16 janvier 2009 5:00

on-the-town

Après “Candide” et “West Side Story”, le Théâtre du Châtelet livre à nouveau du Leonard Bernstein pour les fêtes avec la création française d’”On the Town”, la première comédie musicale du compositeur américain, qui révèle déjà ses géniales qualités d’écriture, et son style inimitable.

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« Sombreros », le rêve de Philippe Decouflé

Lundi 17 novembre 2008
18 novembre 2008 20:30au13 décembre 2008 22:00

decoufléVous n’y pensez jamais et elle, pourtant ,elle vous suit partout, votre ombre. A coup de jeux de pieds, jeux de mots et jeux d’ombres, le chorégraphe Philippe Decouflé a traqué ces silhouettes qui tournoient et s’allongent… Au théâtre national de Chaillot, jusqu’au 13 décembre, Sombreros allie poésie, humour et magie…

« Je ne me considère pas comme un chorégraphe, j’ai toujours cherché à aller plus loin que la simple danse. J’aime le mélange, à l’image de notre monde de plus en plus métissé. Ce qui m’intéresse, c’est de réunir un geste, une couleur et une lumière, des techniques qui ne sont pas faites a priori pour être mises ensemble… » expliquait Philippe Decouflé à l’occasion de son spectacle, « Sombrero ». La recette décrite s’applique à Sombreros, deuxième version du spectacle créé au Théâtre de Nîmes en octobre 2006.

Tout commence par un duo : un homme en chair et son ombre, derrière, qui, humaine pour l’occasion, le suit à la trace. Belle vision de l’ombre, mais bien manichéenne,  incomplète… car qui sait si ces noires figures ne vivent pas leur propre vie dès que les humains sont partis, dès que la nuit tombe ou que le soleil est à midi ? Les ombres chinoises l’illustrent déjà, l’ombre est une illusion : l’ombre d’un arbre n’est pas toujours projetée par un arbre… Bien au contraire, pourquoi ne serait-ce pas l’original qui s’adapterait à son ombre ? Ainsi, chez Decouflé, après avoir été suivis par leurs ombres, les danseurs ondulent au rythme de ces dernières, courent derrière elles. Certaines ombres mènent tout simplement leurs propres vies, s’associant entre elles plutôt qu’à des objets réels : François et Françoise par exemple, « sombres héros  » du spectacle, s’aiment et se recherchent en tous coins de la terre.

Dans cette folle épopée, point de carte pour avancer, en revanche, la langue doit être bien pendue : comme un inconscient, une ombre est très sombre et, pour l’explorer, jeux de mots et associations d’idées sont recommandés ; comme un inconscient, une ombre peut vivre un enchaînement d’aventures improbables : après-midi sur la plage et ballade en pays mexicain, partie de ski-nautique et folle course-poursuite… Faite au départ d’entrechats et d’une pureté poétique, la scène va donc peu à peu se peupler : humoristes, baigneurs et cowboys vont y ramener leurs maracas et leurs chevaux, trimbaler avec eux, leurs ombres au sol ou sur écran aux rythmes des musique de Brian Eno, Béla Bartok, Claude Debussy et Enrico Morricone.

Entre temps, le spectateur a perdu de vue François et Françoise, l’ombre du début et la jolie étoile blanche, mais comme dans un rêve, les enchaînements, si absurdes soient-ils, lui paraissent naturels. Certes certaines vidéos ont pu lui paraître un peu longues, comme si, ce faisant, le chorégraphe lui prouvait, insistant, qu’il maîtrisait la technique (qui se confond bien souvent pour le spectateur avec de la magie). Il n’empêche, le cinéaste-metteur en scène- régisseur son-lumière reste un danseur, son œuvre en garde une évidente harmonie et une légèreté dans l’élévation… A voir donc !

Chorégraphie de Philippe Decouflé. Musique de Brian Eno Avec Clémence Galliard, Yannick Jory, Sébastien Libolt, Alexandra Naudet, Leïla Pasquier, Aurélia Petit ou Nathalie Hauwelle (en alternance), Christophe Salengro, Olivier Simola, Christophe Waksmann

decouflé Sombreros, au Théâtre National de Chaillot, jusqu’au 13 décembre, à 20h30 1 place du Trocadéro, Paris 16e, 01 53 65 30 00, relâche le lundi ainsi que les 23, 25 nov et 7 er 10 dec. 1h30 sans entracte. Moins de 26 ans : 12 euros.

Puis :

Le Volcan, Scène Nationale, Le Havre, du 18 au 20 février 2009

Théâtre National de Nice, du 25 au 27 mars 2009

Scène Nationale de Narbonne, du 1er au 3 avril 2009

Centro Cultural de Belém, Lisbonne, Portugal, les 15 et 16 mai 2009

La Passerelle, Gap, les 26 et 27 mai 2009

Théâtre National de Porto, Portugal, les 3 et 4 juillet 2009.

NB : Philippe Decouflé, nouveau directeur du Crazy Horse, sera sur France Inter ce soir à 17h00.

Marie Barral

Edward aux mains d’argent, la critique de Laurent Couson

Samedi 18 octobre 2008

edward aux mains d\'argent affiche theatre chateletAprès la critique de notre journaliste, et spécialiste cinéma, Loïc Barché, voici celle du compositeur et chef d’orchestre Laurent Couson.

On a pris l’habitude ces derniers temps, quand on va voir les créations du Châtelet, d’entrer dans une salle de Cinéma vivante autant que dans un théâtre. La programmation de Jean Luc Choplin semble résolument encore cette saison tournée vers l’adaptation des chefs-d’oeuvre du cinéma sur la scène. Après la laborieuse et ennuyeuse production de « La mouche », on ne pouvait attendre que mieux de l’adaptation “D’Edward aux mains d’argent”, le film de Tim Burton. On a tout de suite été rassuré quand on a vu que c’était Matthew Bourne qui se chargeait de l’affaire. En effet, le metteur en scène-chorégraphe, semble avoir inventé un nouveau genre : le Dansical, sorte de subtil mélange de narration pantomime et de ballet. Oui, avec Matthew Bourne, on est vraiment au cinéma. Il dirige ses danseurs comme des acteurs et on a rarement vu autant d’émotion dans les visages. Matthew Bourne est aussi un magicien de la mise en scène : chaque scène est limpide, claire, ordonnée et d’une propreté irréprochable tout en étant délicieusement désorganisée.

eward aux mains d\'argent affiche film

Finalement, le point faible de Matthew Bourne ne serait il pas un peu la chorégraphie ? Non, je regrette déjà ce que je viens d’écrire tant le pas de deux final est un des plus beaux moments chorégraphiques que j’ai vu ces dernières années. Mais on aimerait que les ensembles soient  plus virtuoses, plus techniques, peut être moins cinématographiques justement. On a parfois trop l’impression d’assister à un tournage hollywoodien, plutôt qu’à un ballet. On aimerait que Bob Fosse ou Jérôme Robbins aient pris en charge les tableaux de danse Jazz, genre où Bourne manque d’imagination, on s’ennuie même un peu sur le (trop long) tableau de l’arbre de Noël.

Les danseurs sont tous superbes, véritablement incarnés, le beau Matthew Malthouse (Edward) nous fait vite oublier Johnny Depp, et la jeune danseuse qui interprète Kim est irrésistible.

Le travail musical de Terry Davies est également exemplaire. C’est une véritable relecture du score d’Elfman qu’il propose : Nouveaux arrangements, orchestrations sublimes avec seulement 13 musiciens, qu’il intègre à ses propres morceaux avec un naturel déconcertant. Ces thèmes n’ont rien à envier au chef d’œuvre d’Elfman : son faux Boogie et son orgue Hammond répétitif est une petite merveille. Comme Bourne, Davies a su se réapproprier l’œuvre sans s’effacer derrière.

On sort du spectacle dans un tel état de bien être que l’on on ne peut que se poser cette question : Comment résister à Edward ?

Du 8 oct. au 2 nov., Théâtre du Châtelet, 1, place du Châtelet, 1er, 01-40-28-28-00, www.chatelet-theatre.com. (17,50-92,50 €).

Laurent Couson

Voir aussi : la critique de Grease par le même auteur.

Edward sort la grosse artillerie au théâtre du Chatelet

Jeudi 16 octobre 2008
8 octobre 2008 15:00au2 novembre 2008 23:00

edouard aux mains d\'argent

Adapter le bijou de Tim Burton en ballet, voilà encore un projet ambitieux pour le chorégraphe Matthew Bourne. La presse a été unanimement séduite par ce spectacle aux nombreux et immenses décors, par la musique de Danny Elfman réarrangée et par la féerie du personnage principal. Edward a sorti la grosse artillerie pour envoûter les spectateurs du Théâtre du Châtelet, quitte à détruire l’histoire originale et ce qu’elle signifiait. Mais où est donc partie la subtile poésie du film ?

Certes, le projet est ambitieux et il faudrait s’y connaître pour le mener à bien. La silhouette d’Edward, qui est obligée de garder les bras écartés pour ne pas se blesser, c’est tout ce qu’il reste du film. Les habitants de la banlieue sont des caricatures grossières, on note l’apparition d’une famille de fervents croyants, les jeunes deviennent des roublards, et la mère de famille n’est plus une ambassadrice en produits de beauté (si bien que sa rencontre avec Edward perd tout son sens)… Edward, lui, reste un grand naïf mais qui prend la grosse tête pendant ses périodes de gloire et se moque ostensiblement de son rival amoureux. Au final, ce personnage-là pourrait très bien s’accoutumer à la société et en profiter allègrement. Tim Burton dessinait un personnage résolument seul et incompris : il n’y en a plus traces ici…

La chorégraphie ne rattrape rien. Matthew Bourne s’inspire délibérément des comédies musicales américaines des années 50. L’idée de faire se côtoyer ce style et l’univers gothique d’Edward n’est pas mauvaise. Mais la chorégraphie reste trop conventionnelle, en utilisant des figures déjà vues et revues. Edward qui sautille autour de ses sculptures de glace, ça n’apporte rien à l’histoire.

De plus, alors que la force du film de Tim Burton est d’épouser parfaitement la structure du quotidien, en y décrivant rigoureusement les évolutions psychologiques, Matthew Bourne s’affranchit de ces difficultés. Il n’y a pas d’évolution des personnages mais simplement des sautes d’humeur (d’un coup, la jeune fille devient amoureuse d’Edward, on ne sait pas pourquoi…) Le déroulement des journées n’est pas du tout respecté : on passe d’une temporalité à une autre et l’intrigue perd toute sa crédibilité.

Ce qui pourrait sauver l’ensemble, ce sont les décors qui se suivent et qui sont tous très impressionnants, et la musique, particulièrement efficace. Mais le but avoué du spectacle est d’éblouir le spectateur, et ce n’est pas la créativité qui remplit ce rôle mais la grosse artillerie (les décors, les effets visuels, la musique, …) Le spectacle s’enlise jusqu’à la fin, où Edward vient saluer le public et déclenche la neige dans la salle (n’est-ce pas mignon ?)

Du 8 oct. au 2 nov., Théâtre du Châtelet, 1, place du Châtelet, 1er, 01-40-28-28-00, www.chatelet-theatre.com. (17,50-92,50 €). Tous les jours 15h et 20h

Et pour écouter Matthew Bourne parlant du spectacle (en VO) :

Voir la critique de Laurent couson.
 

Carmen, à Chaillot

Vendredi 19 septembre 2008
19 septembre 2008 10:00au27 septembre 2008 23:50

Du 17 au 27 septembre, le Théâtre Chaillot accueille l’adaptation flamenco de Carmen, par Antonio Gadès et Carlos Saura. En 1983, ils en avaient tiré un film. Aujourd’hui, c’est sur les planches que s’exécute ce somptueux numéro de danse. La danse fait ressentir mieux que les mots, un univers façonné de beauté, de violence et de virilité. Sublime.

Flamenco, Chaillot, Carmen


L’avantage du film de 1983, c’était de pouvoir isoler un corps, de s’attarder sur le visage crispé du metteur en scène qui observe la répétition de Carmen. Au Théâtre Chaillot, comme à son habitude, Carlos Saura met en scène des danseurs qui travaillent à l’élaboration du spectacle que nous voyons. Si dans ses films, Carlos Saura isole le metteur en scène pour en faire le personnage principal, ici, c’est l’ensemble des danseurs qui fait le spectacle. Le théâtre permet cette vision plus globale, plus vaste que le cinéma.

Carmen est un spectacle foisonnant. Souvent, l’action se déroule aux quatre coins de la scène. On ne sait où donner du regard. Les formes musicales, elles aussi, sont particulièrement variées. Tout est prétexte à donner du rythme : les guitares, le chant, mais aussi les mains qui claquent ou qui tapent sur des tables. Dans le monde de Carlos Saura, la danse est la forme ultime de l’expression. L’homme ne peut pas être aussi clair que quand il danse. Aussi, l’histoire de Carmen n’est pas racontée par des mots mais par des corps.

Rien n’est monotone dans ce spectacle. Tout est toujours en évolution : les sentiments des personnages, la musique, la danse. Tout est appelé à changer pour devenir plus violent et souvent plus beau. Les rythmes et les déplacements sont toujours réglés à la perfection ; la mise en scène fait preuve d’une maîtrise hallucinante des corps et de l’espace.

La grande puissance du spectacle est de toujours viser à l’émotion. En effet, le spectateur est entraîné non seulement par les chorégraphies et la musique, mais aussi par les ambiances qui se suivent et ne se ressemblent pas : la fête villageoise, la corrida, le duel, le dialogue amoureux…

En conclusion, ce spectacle magnifique par sa créativité et sa rigueur ravira les amateurs de flamenco mais aussi les néophytes. Il suffit de se laisser bercer par le rythme des claquettes.

En attendant, peut-être pourrez-vous vous satisfaire de la séquence d’ouverture du film de 1983…
Carmen, de Carlos Saura et Antonio Gadès. Librement inspiré de Mérimée. Du 17 au 27 septembre, au Théâtre Chaillot, 1 Place du Trocadéro (XVIe), métro Trocadéro. 01 53 65 30 00. 20h30, dim 15h, relâche le lundi, 27,50 non abonnés, TR (-26 ans) : 21 euros.

Jardins d’été au musée du quai Branly

Samedi 5 juillet 2008

Tout l’été, les jardins dessinés par Gilles Clément autour du musée des arts premiers accueillent de nombreux ateliers. Un voyage entre nature et cultures…

Du 4 au 11 juillet (sauf lundi), de nombreux ateliers sont proposés

1) Senteurs d’ailleurs : Cet atelier propose de découvrir les vertus oubliées des plantes aromatiques et de leurs précieuses huiles essentielles. Durée 45 min. Sessions à 11h30 et 17h30. Entrée libre.

2) Matière première, bambou : Après une introduction consacrée à la botanique du bambou et à son observation, les enfants et leurs parents pourront s’initier à la fabrication d’instruments de musique, d’objets du quotidien ou découvrir la peinture à l’encre de Chine à partir de calames de bambou. Durée 45 min. Sessions à 11h et 17h. Entrée libre.

Et tous les samedis de juillet et Août :

1) Visite guidée du jardin à 16h

2) Au quai on danse !

Le théâtre de verdure, au cœur des jardins du musée du quai Branly, accueille des sessions de danse : haka océanien, capoeira amazonienne, silat et danses africaines. Chaque séance propose démonstration et initiation à l’une de ces pratiques corporelles.
Session inaugurale le samedi 5 juillet : 14h silat / 15h capoeira / 16h haka / 17h danses africaines.
Puis séances d’1h au théâtre de verdure, les samedis de 11h à 12h : 12 juillet & 9 août silat / 19 juillet & 16 août capoeira / 26 juillet & 23 août haka / 2 & 30 août danses africaines.

« Nous n’irons pas à Avignon » à la Gare au Théâtre

Lundi 30 juin 2008
30 juin 2008
11:00
2 juillet 2008
18:00

Nous n\'irons pas à AvignonLa Gare au théâtre, à Vitry sur Seine, organise du 2 au 27 juillet le festival « Nous n’irons pas à Avignon » : théâtre, danse, spectacles jeunes publics… Petite sélection.

 

Samedi soir, l’équipe de la compagnie de la Gare présentait la bande annonce de la 10e édition du festival : drôle, décalé, absurde, engagé, fidèle à la Compagnie…

Vertige(s), de la Cie Théâtre des Bâtisses, du 2 au 6 juillet à 19h : « une succession de formes brèves qui raconte comment on peut basculer dans la vie »… Comment peut-on se retrouver les mains aussi ensanglantées ? et ne plus se souvenir de rien ?

Notre pain quotidien, Cie COC, du 2 au 6 juillet, 21h : « la dépendance, l’isolement, le dégoût, la quête de reconnaissance, la recherche de compétitivité… » 5 personnages racontent les vies contemporaines au travail. Cravates et chemises repassées.

Chicken –Troy Cie Thêta, du 9 au 13 juillet, 19h : Un client d’un centre de musculation qui ne semble pas à quoi s’attendre… Soufflez.

Omlett : Cie Klein/Leonarte du 16 au 20 juillet, 20h : Auriez-vous la recette de la société française ? un peu de justice sociale, un soupçon de fraternité, un grain de solidarité… On ne fait pas d’Omlett sans casser des œufs. Acteurs hilarants…

Pont Courants : Cie Silenda, du 9 au 13 juillet , 18h : Une femme à la tête de lapin qui nous parle, nous danse les ponts entre le passé et le présent, entre le monde fantastique et la réalité…

Et encore plein de danse, musique, théâtre, débats, spectacles jeunes publics… Pour plus d’informations, voir sur le site.

« Nous n’irons pas à Avignon », 10e édition, la Gare au théâtre, du 2 au 27 juillet, 13 rue Pierre Sémard, Vitry sur Seine (94), à 20 m du RER C, rés : 01 55 53 22 26, bar et restaurant à partir de 19h30. plein tarif : 12 euros, TR : 9 euros (moins de 18 ans, étudiants, demandeurs emplois, 60 ans).

Les bons plans jeunes de la saison 2008/2009

Lundi 16 juin 2008

Alors que les saisons théâtrales touchent à leur fin, il est déjà temps de songer à la prochaine saison et à tous ces théâtre qui proposent des abonnements très avantageux pour les jeunes. Dépêchez-vous de prendre – ou de renouveler – vos abonnements car les places sont souvent limitées. Pour vous aider, en3mots fait le point sur les formules proposées.

La salle Pleyel

Chacun trouvera son bonheur dans la nouvelle programmation 2008/2009 de la salle Pleyel. Cet auditorium à l’acoustique irréprochable propose, cette année encore, ce qui se fait de mieux en matière de musique classique.

A Pleyel, le terme de musique classique est cependant à prendre au sens large. La programmation fait une part belle à la variété et la salle n’a pas hésité à inviter Air (11 octobre), les 50 ans de Bossa Nova (5 novembre), Etienne Daho (3 décembre) ou encore Michel Legrand qui proposera de revivre 50 ans de musique cinématographiques (27 février) et un grand moment de jazz (28 février).

En décembre le ténor Roberto Alagna donnera un concert exceptionnel, suivi par Cécilia Bartoli quelques semaines plus tard.

Pour profiter de cette programmation exceptionnelle, Pleyel propose des prix cassés pour les jeunes de moins de 28 ans. En s’inscrivant à un minimum de 5 concerts, le concert est à 8 euros.

Plus d’informations sur le site de la salle Pleyel

Opéra de Paris

Pourquoi changer une recette qui marche ? Cette année encore, l’Opéra de Paris propose des formules mêlant le lyrique et la danse. Jusqu’au 30 septembre, les jeunes peuvent souscrire à l’une des 14 formules comprenant 4 spectacles. Il vous en coûtera 90 euros pour les formules comprenant 4 spectacles lyriques ou celles de trois spectacles lyriques et d’un ballet. Pour ce qui est des formules comprenant 4 ballets, elles sont au prix de 50 euros, soit seulement 12,5 euros le ballet.

Point faible de ces abonnements, ils proposent des spectacles à dates fixes. Heureusement, l’Opéra a aussi pensé à ceux qui n’arrivent pas à s’organiser plusieurs mois à l’avance. En association avec la Comédie-Française, il propose le “Pass Jeunes pour les moins de 28 ans. Cet abonnement qui coûte 30 euros permet de bénéficier de tarifs préférentiels dans les trois salles de l’Opéra National de Paris et dans les trois théâtres de la Comédie-Française. Avec ce pass, il est possible de trouver des places à 20 euros à l’Opéra, et dès 8 euros à la Comédie-Française. En arrivant quelques minutes avant le spectacle, il permet aussi de trouver des sièges à prix cassés sur les places encore disponibles.

Brochure à télécharger ici

Le Théâtre de la Ville

Ayant décidé de faire des jeunes une priorité, le Théâtre de la Ville propose une nouvelle formule pour les moins de 30 ans: le “relais jeune“. Il s’agit de regrouper 10 personnes de moins de 30 ans et de s’inscrire à au moins trois spectacles. N’hésitez pas à vous tournez vers tous les amoureux de la culture que vous connaissez car si vous rassemblez un minimum de 10 personnes, les places sont au tarif imbattable de 8 euros par spectacle. Dépêchez-vous car il n’y en aura pas pour tout le monde: le Théâtre de la Ville applique une stricte politique du premier arrivé, premier servi.

La brochure à envoyer avant le 16 juillet est à télécharger ici